Vu les conditions de securite draconiennes que la boite impose, il est interdit de faire quoi que ce soit sans appeller le dispatch pour avoir une voiture et un chauffeur, voire un mopol (Mobile Police) suivant la destination.
Pas le droit de marcher dans la rue pour couvrir les malheureux 100m qui separent le bureau de l'hotel.. on doit demander un vehicule, attendre 1h30 qu'il arrive (a cause de la circulation) et faire les 100m qui auraient pris 5 mn a pince.
Bref, ca en plus du boulot de dingue, il faut savoir s'evader un petit peu.
Au premier regard, ca n'a pas l'air trop mal. C'est calme et relativement sur.
Apres une petite ballade sur le sable chaud, on se rend vite compte qu'on a les pieds tout noirs a cause des hydro-carbures qui surfent gaiement sur les vagues (eh oui, on est coince entre lagos et le delta du niger, grand champs petrolifere)
Finalement, le mieux est de rester les pieds au sec, boire un jus de coco fraichement cueilli ou une biere tiede (juste fraiche) que le bar de la plage garde dans un vieux congelateur non branche...Mais compare a Lagos, c'est le paradis!
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